masques de ski Les modèles testés protègent tous des rayons UV et sont résistants à l’humidité. Quelques-uns déforment cependant trop la vue.
D’après les chiffres du Bureau de prévention des accidents (BPA), 65 000 skieurs se blessent, chaque année, sur les pistes suisses. Certains incidents pourraient être évités grâce à l’utilisation de masques....
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Le Laboratoire ECS à Aalen (D) a testé les quinze masques de ski en se basant sur les critères suivants.
Protection UV: 60%
A l’aide d’un spectromètre, les experts ont mesuré la quantité de rayons UV que les verres filtraient.
Solidité: 25%
Les écrans ont dû résister au choc d’une pointe conique d’un poids de 500 g. Les spécialistes ont également placé un poids de 60 kg pendant 30 secondes sur les différents masques pour simuler les dégâts d’une personne s’asseyant dessus.
Résistance aux rayures: 15%
Les experts ont recouvert les verres avec du sable de quartz et les ont nettoyés pour ensuite constater le nombre de rayures.
Déductions
⇨ Finitions
Le laboratoire a examiné et jugé les finitions des différents écrans et des montures.
⇨ Déformation de la vue
L’œil humain peut corriger en partie les déformations induites par des verres cylindriques ou sphériques. Mais, au-delà d’un certain niveau mesuré par les experts, la distorsion devient un problème pour skier sans risque.
⇨ Déclaration type de verre
Les spécialistes ont vérifié si la catégorie de filtre des verres était correctement indiquée. Il en existe cinq différentes.
S0: approprié à une forte couverture nuageuse.
S1: en cas de faible luminosité solaire.
S2: pour une luminosité solaire moyenne.
S3: lorsque la luminosité solaire est forte.
S4: pour une luminosité solaire intense.
On peut également trouver des verres photochromiques qui changent de teinte en fonction de l’ensoleillement. Les verres polarisés sont, eux, conçus pour fournir une protection supplémentaire contre l’éblouissement.
⇨ Autres critères
A l’aide d’un laser, les experts ont aussi évalué l’ampleur du champ de vision des skieurs.
Ils ont également simulé un brouillard en suspendant les masques sur un bain d’eau à 50° C durant 30 secondes. Pour être jugés résistants à la brume, aucune gouttelette ne devait se déposer sur les verres. Finalement, le laboratoire a testé la résistance à l’eau des lunettes en pulvérisant du liquide dessus. Sur ces trois derniers critères, tous les masques se sont révélés très performants.