

Sans rêver de la coupe bouffante des Jackson Five, d’aucuns se morfondent devant leurs cheveux plats, voire raplapla. La parade, à en croire l’industrie cosmétique, ce sont les shampoings «volume» qui...












L’Institut Dr. Schrader Creachem, à Holzminden, en Allemagne, a testé les douze shampoings pour les critères d’utilisation. Des coiffeu-ses et des coiffeurs professionnels ont appliqué chaque shampoing sur 22 personnes. A deux reprises, les cheveux ont été lavés, puis séchés. Les points suivants ont été appréciés.
1 - Volume: quelle ampleur et quel volume la chevelure a-t-elle pris? Les cheveux deviennent-ils électrostatiques? Se laissent-ils coiffer facilement?
2 - Brillance: les cheveux ont-ils de l’éclat, paraissent-ils soignés?
3 - Coiffage et démêlage: lorsqu’ils sont mouillés ou secs, se laissent-ils aisément démêler et coiffer? Sont-ils doux au toucher?
4 - Facilité d’application: le shampoing est-il simple à doser? Son application est-elle commode?
5 - Mousse: est-elle fine et durable? Est-ce que le produit mousse convenablement?
6 - Facilité de rinçage: le shampoing se rince-t-il facilement sans laisser de résidus?
Le Laboratoire Eurofins Consumer Product Testing, à Hambourg, a recherché les composants problématiques cachés dans les produits.
7 - Formaldéhyde: substance qui migre par les voies respiratoires et la peau. Elle est cancérigène lorsqu’elle est respirée et considérée comme hautement allergène.
8 - Parfums très allergènes: il existe 26 parfums qui doivent être déclarés lorsqu’un produit en contient plus de 100 mg/kg. Ils sont répertoriés en quatre classes, en fonction de leur potentiel allergène. Les catégories A et B sont les plus critiques.
9 - Composés de muscs polycycliques: ils s’accumulent dans l’organisme et se dégradent difficilement. Ils sont considérés comme des perturbateurs endocriniens et certains sont même suspectés de modifier le patrimoine génétique.