
La sécurité à petit prix
L’assurance décès garantit la sécurité financière des proches pour une prime relativement modeste. Mais, en cas de survie, ce que tout le monde espère, l’argent investi est perdu.
C’est vrai: il y a les rentes de veuve et d’orphelin de l’AVS, tout comme celles de la caisse de pension. Et parfois aussi, l’assurance accident ajoute une indemnité. Mais tout le monde le sait: en cas de disparition...
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Comment lire le tableau
Pour comparer les tarifs des différentes compagnies, nous avons retenu l’exemple d’un homme de 35 ans, non-fumeur, en bonne santé, souhaitant une assurance à:
- Capital constant: le versement de 200 000 fr. en cas de décès pendant vingt ans;
- Capital décroissant: le versement de 200 000 fr., mais diminué de 5% l’an pendant vingt ans: 195 000 fr. la 2e année, 190 000 fr. la 3e, etc.
La colonne «Prime annuelle nette» indique la prime tenant compte de la participation aux excédents. Dans certaines compagnies, cette réduction n’est accordée que depuis la deuxième année: c’est donc ce chiffre qui a été retenu. Les parts aux excédents permettent de réduire les primes, mais elles ne sont pas garanties: il est donc plus prudent de baser ses calculs sur les montants bruts, sans réduction.
La colonne «Total des primes brutes à payer» indique la somme qui aura été déboursée jusqu’au terme du contrat. Pour la variante à capital décroissant, le paiement des primes s’arrête après 15 à 16 ans selon les compagnies, même si le capital est garanti sur 20 ans.
Les montants affichés ici tiennent donc compte du nombre d’années de chaque compagnie: c’est ce montant qui est déterminant pour la comparaison.

