
3e pilier A: les modestes rendements des assureurs
Le 3e pilier lié a beaucoup de succès. Pour autant, ses rendements demeurent faibles, surtout lorsqu’il s’agit d’une assurance. Les avantages fiscaux sont plus concrets!
Les assurances minimales légales du 1er et du 2e piliers (AVS/AI et LPP) ne permettent plus de subvenir aux besoins en prévoyance de nombreux ménages. Il s’avère donc primordial de combler les lacunes de manière...
Voir les résultats
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"
Déjà abonné ? Je me connecte
Lire l'article
Une bonne affaire fiscale
Le 3e pilier a est fiscalement intéressant, puisque les versements annuels effectués dans ce cadre peuvent être déduits du revenu imposable à hauteur d’un montant maximal défini chaque année. Dès 2005, la déduction autorisée pour les employés s’élève à 6192 fr. A titre d’exemple, si Monsieur Martin, domicilié à Lausanne (marié et sans enfant), déduit cette somme de son salaire imposable, il réalisera une épargne fiscale de plus de 1500 fr.
Au même titre, les collaborateurs à temps partiel sans 2e pilier, tout comme les indépendants, peuvent, quant à eux, déduire 20% de leurs revenus bruts (revenus AVS) du travail, mais 30 960 fr. au plus.
Les fonds ainsi épargnés peuvent être retirés au plus tôt cinq ans avant l’âge légal de la retraite (au plus tôt 59 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes). C’est pour cette raison que le 3e pilier A est également appelé prévoyance «liée». Lorsque le capital est remboursé à l’investisseur, il est soumis à un taux d’impôt préférentiel sur le revenu identique au 2e pilier.
Le montant ainsi prélevé varie en fonction des dispositions cantonales (voir tableau comparatif dans Tout Compte Fait de janvier 2005).
