
Assurance décès: prévenir le pire
L’assurance décès garantit la sécurité financière des proches. Relativement modestes, les primes varient beaucoup selon les compagnies.
Un conjoint, des enfants, un logement à soi: tout va bien. Mais si le soutien financier de la famille vient à mourir, le conjoint survivant doit faire face à une baisse massive de son revenu. Pour un couple...
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Homme en bonne santé, 35 ans, non fumeur
Pour comparer les tarifs des différentes compagnies, nous avons retenu l’exemple d’un homme de 35 ans, non fumeur, en bonne santé, souhaitant s’assurer le versement de 200 000 fr. en cas de décès (capital constant) pendant vingt ans.
Le premier tableau compare les primes pour un capital constant, le second pour un capital décroissant au fil des années.
La colonne «Prime annuelle nette» indique la prime tenant compte de la participation aux excédents. Dans certaines compagnies, cette réduction n’est accordée que depuis la deuxième année: c’est donc ce chiffre qui a été retenu. Les parts aux excédents permettent de réduire les primes, mais elles ne sont pas garanties: il est donc plus prudent de baser ses calculs sur les montants bruts, sans réduction.
La colonne «Total des primes à payer» indique la somme qui aura été déboursée jusqu’au terme du contrat. Pour la variante à capital décroissant, le paiement des primes s’arrête après quinze à dix-sept ans selon les compagnies, même si le capital est garanti sur vingt ans. Les montants affichés ici tiennent donc compte du nombre d’années de chaque compagnie: c’est ce montant qui est déterminant pour la comparaison.

