A l’écoute de la musique numérique
L’apparition du son numérique remonte aux années 80 avec le lancement du CD. Un réel progrès en termes de qualité: fini les cassettes qui chuintaient, les 33 et 45 tours qui grésillaient. Or, de nos jours, les...
L’apparition du son numérique remonte aux années 80 avec le lancement du CD. Un réel progrès en termes de qualité: fini les cassettes qui chuintaient, les 33 et 45 tours qui grésillaient. Or, de nos jours, les...
La réduction de l’espace nécessaire aux données, indispensable aux exigences de mobilité, passe inévitablement par leur compression. Il existe deux techniques pour y parvenir.
La première est dite «sans pertes». Elle permet de gagner en volume, tout en restituant le fichier d’origine après décompression. Transposé au domaine de l’écriture, cette méthode consisterait, par exemple, à récrire cet article en supprimant les espaces entre les mots et en adaptant leur orthographe: «ilprendrèmoindeplas» et on pourrait le récréer à l’identique.
Cette technique ne suffit généralement pas et on passe alors aux méthodes dites «destructives», qui suppriment des informations estimées superflues: il s’agit de mots dans le cadre d’un texte; de fréquences ou d’harmoniques pour de la musique. Le fichier d’origine ne peut plus être reconstitué et il y a inévitablement une perte de qualité. Quelques exemples de données audio – musiques et paroles – compressées avec différents niveaux de débit et de variation sont à écouter sur le site du Centre pédagogique des technologies de l’information et de la communication (Cptic)*, de Genève.
*A retrouver en un seul clic sur www.bonasavoir.ch