
Le couteau suisse Victorinox, au manche rouge marqué de la croix fédérale, est l’incarnation même du couteau de poche. Les versions modernes comprennent des fonctions bien plus nombreuses que le premier modèle...












Les experts du labo ont testé douze couteaux de poche selon les critères suivants:
Soumis à une pression, les couteaux ont coupé une pile de papier. La profondeur des entailles a été mesurée après trois et soixante utilisations. Les experts ont également noté la dureté des lames à l’aide d’un outil diamanté qui a mesuré la résistance à la pression.
Combien de fissures et de traces de corrosion apparaissent sur les lames, plongées à plusieurs reprises dans de l’eau salée pendant six heures? En outre, chaque pièce a été lâchée à cinq reprises d’une hauteur de 1,2 m.
Les experts ont ébranché une tige, coupé du bois vert et un poisson avec sa peau. Ils ont également tranché un câble en plastique de huit millimètres d’épaisseur en évaluant la force nécessaire et la propreté des coupes.
Une experte a examiné si les couteaux tenaient bien dans la main et si les manches avaient des bords anguleux gênants. Peut-on se pincer ou se coincer les doigts? Peut-on tenir le couteau en toute sécurité même lorsqu’il est mouillé?