

Les chaussures de randonnée légères, un peu plus robustes que des baskets, sont bien adaptées aux excursions en terrain plat ou vallonné. Elles sont en principe conçues pour protéger contre la pluie et l’eau, et...












Ma Santé a fait tester douze chaussures de randonnée dans un laboratoire spécialisé. Explications.
Résistance: le laboratoire a poncé des échantillons de semelles sur une toile émeri selon une procédure standardisée qui simulait l’usure de la semelle sur le terrain. Les experts ont ensuite mesuré la quantité de matière perdue par la semelle. De plus, un échantillon de la doublure a été frotté sur un tissu standard, 51 200 fois à l’état sec et 12 800 fois à l’état humide, pour tester la résistance à l’abrasion de chaque modèle. Les semelles intérieures ont également été soumises aux mêmes contraintes,10 000 fois à l’état sec et 2000 fois à l’état humide.
Protection contre l’eau: les chaussures de randonnée ont été fixées à un pied artificiel et placées dans le simulateur de marche, qui a ensuite été placé dans un bac d’eau. Le niveau de l’eau arrivait 2 centimètres au-dessus du bord de la semelle. Le laboratoire a testé chaque modèle pendant trois heures en marchant dans l’eau. Les experts ont utilisé une mesure de résistance pour vérifier si de l’eau pénétrait dans la chaussure. Le laboratoire a également déterminé dans quelle mesure la vapeur d’eau, qui simule la sueur, peut s’échapper vers l’extérieur. Il a fallu également déterminer combien de temps il faut pour faire sécher une chaussure mouillée. Pour cela, les experts ont mouillé l’intérieur des chaussures avec de l’eau puis les ont laissé sécher à une température de 23 degrés.
Encollage de la semelle: les experts ont fixé chaque chaussure dans un appareil permettant de créer des forces de traction et ont mesuré la force nécessaire pour détacher la semelle de la pointe.