

C’est un grand classique des fêtes de fin d’année, et plus si affinités. Mais le saumon fumé est-il de qualité? Pour le savoir, nous avons envoyé quinze paquets de saumon d’élevage fumé et mariné à un laboratoire...















Le Laboratoire spécialisé allemand Cuxhaven a testé quinze échantillons de saumon d’élevage selon les critères suivants.
1. Hygiène Les experts ont compté combien de germes se sont développés parmi les suivants: germes mésophiles aérobies, staphylocoques, salmonelles, listeria, Escherichia coli, entérobactéries, pseudomonades, lactobacilles et levures. Les germes mésophiles aérobies ainsi que les entérobactéries sont des indicateurs de fraîcheur et d’hygiène. Les pseudomonades et les levures renseignent sur une éventuelle détérioration. Aucune trace de listeria, de salmonelles ou d’Escherichia coli n’a été trouvée.
2. Poids Trois paquets de chaque marque ont été pesés. La valeur moyenne a ensuite été comparée avec la quantité nette indiquée.
Substances indésirables Le laboratoire a cherché les éventuelles traces d’éthoxyquine, de butylhydroxyanisole (BHA) et de butylhydroxytoluène (BHT). Des conservateurs synthétiques qui empêchent les graisses de devenir rances et les aliments de perdre leur couleur. Aucune trace d’éthoxyquine ou de BHA n’a été détectée. Mais, à l’exception des deux saumons biologiques, tous les échantillons contenaient des résidus de BHT. Connu sous son abréviation E321, le BHT est autorisé en Europe. Comme il migre dans le poisson par le biais de l’alimentation, l’E321 ne doit pas obligatoirement figurer sur la liste des ingrédients.