

Un stick de poisson, comme son nom l’indique, devrait contenir clairement plus de poisson que de panure. Mais, comme aucune directive ne réglemente leur composition en Suisse, les fabricants sont donc libres de...
















1. Part de poisson Les experts ont retiré la panure, puis ont pesé poisson et panure séparément.
2. Parasites On en trouve dans presque tous les poissons. Les vers ronds (nématodes) sont les plus courants. La consommation de nématodes dans du poisson cru peut rendre sérieusement malade. Même si la congélation ou la cuisson tue le vers, un produit infesté est toujours considéré comme de moindre qualité, puisque les larves mortes peuvent provoquer des allergies. Afin de pouvoir quantifier les parasites, les experts ont fait appel à une enzyme qui digère les filets.
Présence de mercure Métal lourd toxique, le mercure est transformé par les micro-organismes vivant dans l’eau en méthylmercure, une substance encore plus nocive absorbée par les poissons.
Part de poisson déclarée Le laboratoire a comparé la quantité de poisson indiquée sur l’emballage avec celle qui a été mesurée pendant les analyses.
PFOS/PFOA Ces composants chimiques nocifs s’accumulent dans le corps et sont soupçonnés d’être cancérigènes. Bonne nouvelle: aucun des échantillons n’en contenait.
Dioxines Ces substances sont rejetées dans la nature par la combustion et d’autres procédés industriels. Elles arrivent dans l’organisme humain par la consommation de produits d’origine animale. Le poisson en est la source principale. Les dioxines s’accumulent dans les tissus adipeux. Certaines sont considérées comme cancérigènes. Aucun des échantillons du test n’en renfermait.