

Les premiers rouleaux de papier hygiénique ont été commercialisés aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Leur qualité était alors toute relative, puisqu’ils n’étaient constitués que d’une seule couche de...




















Les Laboratoires Testex de Zurich et Eurofins de Hambourg (D) ont procédé aux examens suivants.
Vingt personnes, les yeux bandés, l’ont évaluée au toucher.
Une machine a tiré sur les coupons jusqu’à ce qu’ils se rompent.
A chaque fois, une feuille a été placée dans un bécher avec agitateur, simulant la chasse d’eau. Les experts ont mesuré le temps écoulé jusqu’à ce qu’elle se dés-agrège. Plus ce dernier est court, plus le risque d’obstruction des toilettes est faible.
De l’eau a été versée sur le papier jusqu’à ce qu’elle ne soit plus absorbée et le traverse.
La présence de ces deux substances est liée à l’utilisation du papier recyclé. Le bisphénol A est un perturbateur hormonal qu’on trouve, entre autres, dans les encres d’imprimerie. Les azurants optiques servent à blanchir le papier, mais ils se dégradent très difficilement. Ces molécules synthétiques n’apportent rien en matière de douceur et de résistance.
La présence de bisphénol A a été recherchée par analyse chimique, tandis que les azurants optiques peuvent être repérés avec une lampe UV.