

Tracer une ligne sur sa paupière pour protéger ses yeux de la lumière, c’est un geste qui remonte à l’Egypte ancienne. L’arabe nous a également légué le mot «khôl», qui côtoie aujourd’hui les mines de «kajal»...












Nous avons confié à l’Institut autrichien SGS Fresenius à Wörgl une douzaine de crayons noirs à paupières. Cinq experts ont examiné leurs propriétés cosmétiques lors d’un test pratique. Le laboratoire a ensuite traqué les traces de substances problématiques, telles que métaux lourds ou allergènes.
1. Application / rendu
Est-il facile d’appliquer le maquillage? Le trait de couleur est-il vif et régulier? Peut-on aisément tracer un trait précis? La mine glisse-t-elle facilement sur la paupière?
2. Tenue
Quel est l’aspect du trait quatre heures, respectivement huit heures après son application? La couleur tient-elle bien sur la paupière? A-t-elle tendance à couler ou à s’estomper?
3. Maniement
Les crayons sont-ils faciles à ouvrir? Le capuchon tient-il bien? Est-il facile de se démaquiller?
Métaux lourds et allergènes
Les pigments utilisés dans la mine peuvent contenir des métaux lourds, tels que l’arsenic, l’antimoine, le plomb, le cadmium, le mercure, le chrome hexavalent ou encore le nickel. Or, les cosmétiques devraient en être exempts ou alors, n’en afficher que quelques traces.
Allergènes
Les quelque 26 substances identifiées comme étant allergènes doivent figurer sur l’emballage si leur concentration dépasse 10 mg par kilo. Aucun des crayons de notre sélection n’a franchi ce seuil.