

Lors des passages matinaux à la salle de bain, le mascara est presque aussi indispensable que la brosse à dents. Et, parmi les fabricants, c’est à qui trouvera le slogan le plus accrocheur pour promettre regards...












L’Institut allemand Dr. Schrader Creachem à Holzminden a testé une douzaine de mascaras en laboratoire.
Les experts ont utilisé de véritables cheveux européens pour fabriquer cinq lignes de cils par produit à tester. Ils les ont ensuite enduits à plusieurs reprises de mascara pour mesurer le diamètre des cheveux avant et après l’application.
On a ensuite évalué sur une échelle de 1 à 6, si les mascaras avaient pour effet de coller les cils ensemble.
De son côté, l’Institut autrichien SGS Fresenius à Wörgl a traqué les éventuelles traces d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans les cosmétiques. Ces substances sont notamment générées quand du charbon ou du bois ne brûlent pas complètement. Le mascara a été dévalué d’un demi-point quand ces traces, cumulées, allaient au-delà de 5 µg/kg.