assurances voyages En cas de maladie ou d’accident à l’étranger, l’assurance de base ne suffit pas partout. Un complément – annuel ou ponctuel – est alors nécessaire.
C’est le cauchemar de tous les vacanciers: tomber malade ou devoir être hospitalisé d’urgence durant un séjour à l’étranger! Dur pour le moral, mais cela pourrait l’être plus encore pour le portefeuille si...
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Elles contiennent entre deux et neuf pages d’informations en petits caractères et font souvent toute la différence: les conditions générales (CGA) des assurances voyages de courte durée sont aussi ennuyeuses qu’instructives et ne devraient donc jamais être négligées.
On apprendra, notamment, que si la couverture des frais de guérison et de rapatriement sont illimités (sauf chez Swica), celle couvrant le transport peut être réduite (50 000 fr. max. chez Sanitas) et que les frais de recherche, de sauvetage et de dégagement ne doivent pas dépasser entre 10 000 fr. et 25 000 fr. selon le produit.
Autre point important: si la maladie ou l’accident exige un traitement ou une hospitalisation prolongée, l’extension incluse dans l’assurance varie entre six mois depuis le début des prestations (CSS) à 30 jours depuis la fin de l’assurance (Sanitas).
D’autres prestations diffèrent d’un produit à l’autre, parfois même ne sont pas du tout pris en compte: le rapatriement du corps en cas de décès, les frais dentaires, la visite d’un proche en cas de séjour hospitalier prolongé, les frais de voyage supplémentaires dus à l’événement, etc.
Enfin, deux caisses incluent dans leur assurance une protection juridique: CSS (jusqu’à 250 000 fr. dans l’UE, 50 000 fr. dans le monde) et Visana (100 000 fr./25 000 fr.).