

La moutarde a une longue tradition: la Chine la connaissait déjà, il y a environ 3000 ans. Dans les cuisines européennes, on l’achète sous la forme d’une pâte à base de graines de moutarde et de vinaigre ou de verjus,...















Les substances recherchées
Un laboratoire spécialisé a examiné les quinze produits en recherchant les composants suivants.
1. Pesticides
Pour l’analyse, les experts ont utilisé un procédé apte à détecter plus de 500 pesticides parmi les plus courants.
2. Alcaloïdes pyrrolizidiniques
Ces toxines sont produites naturellement par plusieurs espèces de plantes, pour la plupart des mauvaises herbes. On en trouve notamment entre les plants de moutarde. Ils sont soupçonnés de causer le cancer et d’endommager le foie, et ne sont donc pas autorisés dans les aliments.
3. Bisphénol F
Ce composé chimique, utilisé dans les matières plastiques, peut aussi se libérer dans les denrées à base de graines de moutarde blanche. Sa toxicité (perturbateur endocrinien, etc.) est jugée comparable à celle du bisphénol A. Lorsque la concentration était faible, le produit a été sanctionné de 0.2 point. Lorsqu’elle était élevée, 0.5 point a été retiré.
4. Composés de soufre
Le laboratoire a examiné les échantillons pour découvrir s’ils contenaient du dioxyde de soufre. En plus d’être un conservateur inutile, cette substance peut provoquer des réactions allergiques. Sa présence a valu une pénalité de 1 point aux produits concernés.
5. Métaux lourds
S’ils peuvent se trouver dans la nature, ils proviennent également des émissions de gaz polluants ou des engrais chimiques. Le laboratoire a cherché des traces de plomb et de cadmium. Tous les deux sont toxiques et s’accumulent dans le corps. Raison pour laquelle la présence de chacun d’eux a été sanctionnée de 0.5 point.