

Envie de prolonger l’été ou d’éviter le syndrome «blanc comme un cachet d’aspirine» avant les vacances, sans passer par la case solarium, mauvais pour la peau? Un bon autobronzant peut faire l’affaire, pour...












Les critères du test
Nous avons chargé l’Institut Fresenius, à Wörgl (A), d’effectuer un test d’application sur des femmes âgées de 18 à 65 ans. Celles-ci ont testé les autobronzants en suivant les indications du fabricant et en les appliquant sur les mêmes zones de test du visage et du corps, sous la supervision d’un expert du laboratoire. Vingt d’entre elles ont évalué chaque produit, sur la base d’un questionnaire.
Les points suivants ont été évalués immédiatement après l’application.
Pénétration: est-elle rapide? Le produit pénètre-t-il complètement ou bien reste-t-il un film sur la peau? Les résidus tachent-ils les vêtements?
Dosage: est-il aisé de prélever le produit de son contenant? Est-ce qu’il en jaillit une grande quantité ou bien peut-on la doser facilement?
Etalage: est-il facile de répartir uniformément l’autobronzant sur la peau, afin d’obtenir un hâle homogène?
La qualité du bronzage a, elle, été évaluée 24 heures après l’application. Une analyse chimique a ensuite été réalisée pour détecter les allergènes, le PEG et les dérivés de PEG.