A compter du 1er janvier 2017, la publicité pour certains remèdes ne sera plus soumise à l’autorisation de Swissmedic. Avec tous les risques de dérive que cela implique.
S’il est un domaine où la communication trompeuse peut avoir de graves conséquences, c’est bien celui de la santé. Car si l’industrie pharmaceutique n’est pas habilitée à promouvoir les médicaments sous...
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"