La loi prévoit un délai de prescription de deux ans à la suite d’un sinistre «choses» (glissement de terrain par exemple). Il ne saurait, toutefois, être évoqué lorsque l’affaire traÎne involontairement.
Félix et Gisèle Micheloud sont amers: ils devront payer de leur poche la remise en état de la cave de leur chalet valaisan, victime des éléments naturels par trois fois en 1988, 1995 et 2009. Si les dégâts apparus les...
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