De FLAC en DAC
De nombreuses expériences l’ont démontré, y compris avec des experts accomplis: il est extrêmement difficile de faire la différence entre une musique compressée en MP3 et – à l’extrême inverse et supérieure – en HD (par exemple FLAC 24 bits, 192 kHz), si elle provient d’un baladeur équipé d’écouteurs, fussent-ils haut de gamme. A fortiori, la mission est quasi impossible avec un casque lambda. Première moralité: s’il faut investir, autant le faire dans ce qu’on met sur les oreilles que dans la poche!
L’alternative tient en trois lettres: DAC, pour «Digital to Analogic». Il s’agit d’un convertisseur à brancher entre l’appareil qui diffuse la musique et celui qui la reproduit, afin qu’il transforme les valeurs numériques en signaux analogiques, restituant du coup une vrai qualité hi-fi. Les modèles portables sont identiques à leurs homologues sédentaires, avec, toutefois et logiquement, une batterie (autonomie de 7 à 60 heures). L’amélioration est considérable, mais a son prix (150 à 200 fr.) et son poids (une centaine de grammes au moins, à l’exception de ceux ressemblant à une clé USB, peu convaincants).