
Pugnace jusqu’à l’EMS
télésurveillance Une dame récemment entrée dans une maison de retraite doit payer plus de 3000 fr. à une société de sécurité pour résilier son contrat. L’entreprise refuse de faire un geste commercial.
En février 2013, Verena Krähenbühl est démarchée par AMB Sécurité, société romande de sécurité, et souscrit à un service de télésurveillance pour une durée de cinq ans. Fin 2014, moins d’une année et demi plus...
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"
Déjà abonné ? Je me connecte

