L’impact sur les rentes et les cotisations
Toute personne qui arrive à l’âge de la retraite peut ajourner sa rente AVS d’un an au moins à cinq ans au maximum, qu’elle continue de travailler ou pas. Au moment de la percevoir, elle aura alors droit à un supplément mensuel qui oscille entre 5,2% (ajournement d’un an) à 31,5% (cinq ans). Hormis pour l’assurance chômage, elle continuera de payer des cotisations sociales (AVS/AI et APG) sur son revenu durant toute la durée de l’ajournement. A condition, toutefois qu’elle gagne plus de 1400 fr. par mois, respectivement 16 800 fr. par an.
Pour le 2e pilier, les caisses de pension permettent généralement aux personnes qui travaillent encore à l’âge de la retraite, de continuer à cotiser. Certaines sont plus souples que d’autres avec une limite qui peut aller jusqu’à 70 ans. L’avantage, c’est que ces montants restent exonérés d’impôts et que le taux de conversion, et par ricochet la rente, sera plus élevé.
Au niveau du 3e pilier (3a), il est aussi possible de continuer de verser des cotisations – jusqu’à cinq ans après l’âge ordinaire de la retraite – qui pourront être fiscalement déduites du revenu imposable.