

La pompe, elle est centrale en cyclisme. Il y a, bien sûr, celle qui palpite en plein effort. Mais il y a surtout celle qui permet de gonfler correctement les roues. Or, les adeptes de la petite reine sont si attachés à...
















Le gonflage idéal
La pression d’un pneu dépend du poids du cycliste, du genre de boudin et du terrain. Plus une roue est gonflée, moins la résistance au roulement est élevée. Ce qui réduit aussi le risque de crevaison et d’endommagement du pneu et de la jante. Revers de la médaille, l’adhérence et le confort en pâtissent.
> Pression: sur l’asphalte, il est conseillé de gonfler ses roues à bloc. Sur un engin de course, la pression idéale se situe généralement entre 8 et 9 bars. Sur un vélo de tourisme, on oscillera plutôt entre 4 et 6 bars, alors qu’un VTT se suffira de 3 à 4 bars. A noter que les pressions minimale et maximale sont souvent indiquées sur le flanc du pneu en PSI. Il suffit de multiplier ce chiffre par 0,07 pour obtenir la valeur en bars.
> Pompe: les modèles avec manomètre intégré sont à préférer. L’embout doit être compatible avec les trois genres de valves: Schrader, Presta et Dunlop. Une pompe avec un grand cylindre d’air, de larges poignées et un pied stable facilite les
opérations.