Dans le détail
La bonne proportion
Si toutes les huiles fournissent 100% de graisses, elles doivent encore apporter suffisamment d’oméga 3 mais pas trop d’oméga 6, déjà trop abondants dans notre alimentation. Cet équilibre est fondamental, puisqu’une trop grande différence entre ces deux acides gras essentiels peut favoriser les maladies cardiovasculaires, le diabète ou encore l’obésité. Dans l’idéal, le rapport entre eux ne devrait pas excéder 5, soit cinq oméga 6 au maximum pour un oméga 3.
Hormis les huiles de lin (rapport de 0.2), de colza (2.2) et de noix (5), elles sont peu nombreuses à répondre à ce critère. Les autres offrent en effet un rapport trop élevé. Dans l’ordre croissant, on peut citer les huiles de soja (7), de palme (20), de noisettes (31), de maïs (56), de pépins de raisin (201) et de tournesol (536!).
Quant à l’huile d’olive, elle en est dépourvue, mais elle reste conseillée, car elle est fruitée et riche en antioxydants. On la combinera donc avec de l’huile de colza bon marché dont le goût est assez neutre.