
11 échelles bonus / malus: comment rouler bien couvert
Les sinistres automobiles peuvent coûter cher. Il est donc important de se couvrir en connaissant bien les assurances existantes.
Que l’on roule dans un tacot du siècle dernier ou dans un nouveau modèle rutilant, les dégâts qu’on cause lors d’un accident peuvent être considérables. Ce n’est pas un hasard si l’assurance responsabilité civile...
Voir les résultats
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"
Déjà abonné ? Je me connecte
Lire l'article
Télécharger le tableau comparatif
Le système de bonus sous la loupe
Le système de bonus-malus, c’est le bâton et la carotte appliqués à la prime des assurances RC et casco complète. A chaque fois qu’un assuré passe une année sans déclarer de sinistre, il descend d’un cran de l’échelle des bonus. Il paie alors un pourcentage réduit de la prime de base (100%). En revanche, chaque sinistre provoque une hausse de quatre, voire de cinq degrés sur l’échelle des bonus (voir tableau).
Il est important de ne pas se laisser séduire par un contrat qui promet un degré de prime (en %) plus bas que la concurrence, car chaque compagnie a sa politique en la matière. Il faut avant tout considérer le montant de la prime lui-même, puis examiner à combien il peut chuter (bonus maximum) ou, au contraire, grimper (malus maximum).
Alors qu’on peut payer jusqu’à trois fois la prime de base à Nationale (300%), Helvetia ne fait pas monter le malus au-dessus de 140%. Celles et ceux qui veulent se prémunir contre une éventuelle hausse de leur prime peuvent lorgner vers l’option protection de bonus.

