

Si les noms varient entre «cacao en poudre» à «chocolat au lait», l’idée est toujours la même: aromatiser le lait avec un goût flatteur. La loi suisse impose à la seconde dénomination au moins 25% de teneur en cacao de...
















Les critères du test
Le Laboratoire Wessling à Lyss (BE) a examiné le cacao, les calories, les protéines et le sucre contenus dans toutes les poudres.
La teneur en sucre a été mesurée à partir de la quantité de glucose, de saccarose, de maltose, de lactose et de fructose. Plus elle était élevée, moins bien les produits ont été notés. Il en est de même pour les calories. A l’inverse, lorsque le cacao et les protéines étaient généreusement dosés, l’échantillon a reçu une meilleure évaluation.
Pour information, les valeurs calorifiques relevées lors du test étaient de 380 à 410 calories pour 100 g selon les marques, alors que celle des protéines variait entre 5 g et 12 g pour 100 g.
Cinq sucres par tasse!
La préparation des boissons est généralement expliquée sur les emballages. Mais aucune réglementation n’existe dans ce domaine. Il n’est donc pas étonnant que ces recommandations diffèrent fortement selon les marques, alors que les compositions sont similaires. Aldi préconise, par exemple, d’ajouter cinq cuillères à café de son Choco Drink à 2,5 dl de lait. Avec une seule tasse, ce sont alors 20 g de sucre qui sont ingurgités, soit l’équivalent de cinq morceaux de sucre! «Il a été démontré que cinq cuillères à café de cacao sont nécessaires pour obtenir un goût fort et rond», se justifie l’entreprise.