Les motorisations au diesel grignotent chaque année des parts de marché supplémentaires. Mais le choix d’un moteur à essence est souvent plus judicieux.
On les brocardait en les surnommant les «chaudières à mazout», elles qui ne représentaient que 2,7% du parc automobile suisse en 1990. L’an dernier, la part des véhicules diesels en circulation a atteint 22%. Et...
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"