

Les randonneurs ont, pendant longtemps, opté pour la stratégie de la pelure d’oignon qui consistait à superposer les couches. Sur la peau, des sous-vêtements techniques évacuant la transpiration. Une jaquette...










Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) a testé les vestes selon les critères suivants.
1 et 2 / Evacuation de la transpiration et isolation thermique: les experts ont simulé l’activité dermatologique pour évaluer la manière dont chaque veste gère l’humidité et les variations de température. Les vêtements ont été posés sur une plaque de métal poreuse, et donc capable d’absorber l’eau. Ils ont été placés dans une armoire climatisée dans laquelle on a modifié la température, l’humidité et la ventilation. Les différentes mesures ont permis d’évaluer à quel point chaque blouson laisse passer la transpiration et isole du froid.
3 / Fonction coupe-vent: à l’aide d’un tuyau, le laboratoire a généré une dépressurisation, afin d’aspirer l’air à travers l’étoffe. Il a ensuite mesuré le volume d’air qui traversait la veste.
4 / Imperméabilité aux intempéries: un mannequin équipé de senseurs a été revêtu d’une chemise de coton, puis de la veste. On l’a ensuite placé pendant 10 minutes sous une douche dont le débit équivalait à une forte averse. Les senseurs ont retranscrit le moment précis où la «pluie» traversait le tissu. Le laboratoire a ensuite mesuré le volume d’eau qui avait imbibé la chemise de coton.
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