Des infos utilisées par la police
Il est donc possible de localiser facilement un portable volé. Mais, après avoir joué au détective caché derrière son écran d’ordinateur, c’est à la police de prendre le relais.
Utilise-t-elle ces données si on les lui fournit? «Oui, mais les systèmes de géolocalisation ne sont pas toujours très précis, répond Philippe Jaton de la Police cantonale vaudoise. Et, si l’adresse trouvée est un bâtiment avec plusieurs étages, on ne saura pas forcément où se situe le smartphone.»
De plus, si les enquêteurs pensent avoir l’adresse IP du voleur, ils peuvent faire une demande, via un formulaire en ligne, au Département fédéral de justice et police (DFJP). Ce dernier se chargera de mettre un nom sur l’adresse IP. L’opération coûte 250 fr. Une somme qui sera réclamée aux personnes poursuivies. La police vaudoise dit effectuer plusieurs dizaines de demandes de ce genre chaque année au DFJP.