Sur la douzaine de lunettes de ski testées, seules trois sont bien notées. Si presque toutes protègent du soleil et offrent une bonne vision, le verre est la plupart du temps difficilement interchangeable.
En montagne, les conditions météo sont très lunatiques. D’où l’importance de choisir un masque de ski aussi efficace par ciel bleu que dans une tempête de neige. On optera donc de préférence pour un modèle à écran...
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1 / Maniabilité: cinq experts ont noté la facilité d’usage des douze masques de ski. L’élastique est-il facile à régler? L’écran peut-il être changé même avec des gants? Le mode d’emploi est-il compréhensible?
2 / Sécurité et solidité: le laboratoire a examiné si l’écran protège des rayons UV nocifs, tout en laissant passer la lumière, et dans quelle mesure il résiste aux chocs et aux rayures. Un utilisateur s’est ensuite assis sur chaque masque à cinq reprises pour tester sa résistance.
3 / Confort et vision: cinq utilisateurs ont noté la façon dont le masque reposait sur le nez et la conception de la mousse protectrice. Ils se sont ensuite assurés qu’il n’obstrue pas la respiration et ne limite pas trop le champ visuel. Les skieurs ont enfin vérifié qu’il s’adapte à tous les casques, qu’il soit facile à fixer et se mette bien place. Ils ont enfin noté la vue par beau et par mauvais temps.
4 / Substances nocives: le laboratoire a recherché si les emballages ou les masques présentaient des traces de PVC, un matériau très polluant et facilement remplaçable aujourd’hui par des matières plastiques moins nocives.
Il a ensuite analysé la composition de la mousse pour voir si elle contenait des traces d’hydrocarbures aromatiques, polycycliques, de plastifiants, d’ignifugeants ou de composés phénoliques.