Prendre les décisions dans une PPE
Quand on habite une PPE, la marge de manœuvre de chacun s’arrête à son palier. Pour tout ce qui concerne les parties communes, les décisions sont prises par l’assemblée des copropriétaires. C’est, en quelque sorte, l’organe législatif de la PPE – qui est gérée pendant l’année par l’administrateur. Cette réunion se tient généralement au début de l’année. Elle est convoquée entre deux et trois semaines à l’avance et l’ordre du jour doit annoncer les objets importants, tels que les travaux à entreprendre.
Les modalités de vote sont fixées dans le règlement de chaque PPE, qui est déposé au Registre foncier. Elles varient donc de cas en cas. En général, une majorité qualifiée (propriétaires et millièmes) suffit pour les dépenses d’entretien courant. Il faudra en revanche l’unanimité pour installer un spa dans le jardin.
Il n’est donc pas trop tôt pour anticiper la prochaine réunion, en réfléchissant, par exemple, aux modifications qu’on souhaite apporter au règlement de maison. C’est en effet souvent en été que de nouvelles idées surgissent pour les espaces communs (tonnelle ou boccia). Et, s’il est interdit d’étendre son linge ou si un jeune voisin écoute du rap les fenêtres ouvertes, on peut aussi proposer de nouvelles règles.
L’idéal étant d’en parler déjà à ses copropriétaires pendant la belle saison, autour d’un apéro… moins formel, mais plus propice aux compromis.
Un appartement type de 4,5 pièces
Le Centre d’information et de formation immobilières (CIFI) a calculé le prix moyen d’un logement de 4,5 pièces sur un étage, bien orienté, dans un bâtiment de sept logements construit en 2009. L’immeuble est de bonne facture et jouit d’une situation favorable dans la commune. La surface habitable nette est de 120 m2 avec deux salles de bain, un balcon de 25 m2 et une place de parc dans un garage souterrain séparé. La part de copropriété est de 159 pour mille.