Les personnes se protégeant la tête ont tendance à prendre davantage de risques et dévalent les pistes plus vite que les autres.
La progression est fulgurante: en 2001, seul un Suisse sur dix pratiquait les sports d’hiver un casque vissé sur la tête, contre huit sur dix aujourd’hui. Malgré cela, le nombre de lésions demeure stable, selon les...
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