Marathons: la course au dossard
Traverser la Grosse Pomme au pas de course sous les applaudissements du public, c’est mythique. Mais, entre la réservation du voyage et l’entraînement physique (lire encadré), la participation à un marathon ne...

Traverser la Grosse Pomme au pas de course sous les applaudissements du public, c’est mythique. Mais, entre la réservation du voyage et l’entraînement physique (lire encadré), la participation à un marathon ne...
Une course de 42,195 km ne se prépare pas du jour au lendemain. Pendant les trois à quatre derniers mois avant le départ, la règle consiste à parcourir cette distance chaque semaine, en trois ou quatre étapes et en arrivant progressivement à une sortie longue (2 h 30 au maximum). On variera l’allure, en s’aidant si nécessaire d’un cardiofréquencemètre. L’idéal serait de faire un semi-marathon (21 km) un mois environ avant le jour J. Pendant les quinze derniers jours, on limitera les sorties à une heure, sans forcer.
L’alimentation joue un rôle primordial. On limitera les graisses et l’alcool le mois précédant la course. La veille du départ, un bon plat de pâtes fournira les hydrates de carbone dans lesquels le corps puisera, une fois brûlés les sucres rapides absorbés avant la course.