
Petit crédit? Gros soucis!
«Acheter aujourd’hui, payer demain.» Le petit crédit n’est pas toujours la meilleure solution. Facile à obtenir, plus difficile à gérer, il coûte de toute façon très cher.
Idéalement, il vaudrait toujours mieux épargner avant de dépenser. Dans la pratique, toutefois, de nombreuses personnes recourent au crédit à la consommation. A la fin de 2008, 476 790 «petits crédits» étaient...
Voir les résultats
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"
Déjà abonné ? Je me connecte
Lire l'article
Ce qui dit la loi
Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi fédérale sur le crédit à la consommation (2003), censée protéger les emprunteurs contre le surendettement, tout prêteur est tenu d’annoncer les crédits qu’il a accordés au Centre de renseignement sur le crédit à la consommation (CRCC).
Le contrat doit être établi par écrit et copie remise à l’emprunteur. Il doit notamment mentionner le montant des versements, leur nombre, leur périodicité et le coût total du crédit lorsqu’il s’agit d’un crédit à mensualités fixes. Le budget dont dispose le client et les conditions de remboursement doivent également y être inscrits.
L’absence d’un seul de ces éléments entraînera la nullité du contrat. Le consommateur devra alors rembourser la somme empruntée dans la durée prévue par le contrat caduc, mais sans les intérêts ni les frais. Le consommateur dispose enfin d’un délai de rétractation de sept jours et de la possibilité de rembourser son crédit de manière anticipée, sans frais.
A noter: le consentement du conjoint n’est pas exigé pour la conclusion d’un petit crédit. En revanche, tous deux répondront ensemble des dettes contractées si l’argent a servi à subvenir aux besoins du couple!
