A boire et à manger
Saumon fumé, poulet au curry et plats asiatiques pour le vainqueur du jour. Paella aux fruits de mer, carpaccio de thon, rouleaux de printemps ou sushis pour les suivants: les meilleurs vins blancs, frais et vifs, s’accordent avec une cuisine d’été légère.
Des blancs étrangers pour compenser le recul suisse
Fait intéressant, ce sont des cépages originaux qui caractérisent la plupart des vins dégustés. Depuis 2001, les vins blancs importés battent en brèche les vins suisses. Selon l’Observatoire des vins en grandes surfaces, à Sion, leur part est passée de 30% à 37% entre 2005 et 2008. Ce que confirment les chiffres officiels de la consommation. En moyenne, de 2002 à 2006, les Suisses ont bu 29 millions de litres de vins blancs étrangers, puis 34 millions en 2007 et 35 millions en 2008. Derrière l’Italie (8,8 millions de litres), l’Espagne (7,5) a pris le pas sur la France (5,4). L’Argentine (1,6), l’Australie (1,1) et le Portugal (0,8) sont loin derrière. En 2008, la consommation de vins blancs suisses a baissé de 0,8%, tandis que celle des vins étrangers progressait de 3% (soit une part de 40% de la consommation). A la décharge des Helvètes, en 2007 comme en 2008, la production indigène a été inférieure à la consommation des vins blancs suisses. Pour les vins rouges, la part indigène est de 30%. Et, fait historique, la consommation des vins rouges suisses (57 millions de litres) dépasse celle des blancs (51 millions).