
Un placement sûr, mais peu rentable
Il n’y a presque aucun risque à acheter des obligations de caisse. Mais si le rendement est supérieur au carnet d’épargne, il reste faible.
Les épargnants ne vont peut-être pas à nouveau enfouir leurs économies sous un matelas, mais ils n’en sont pas loin… Echaudés par la première crise boursière entre 2000 et 2003, durant laquelle ils ont perdu une...
Voir les résultats
L'accès à ce contenu est résérvé aux abonnés "Bon à Savoir"
Déjà abonné ? Je me connecte
Lire l'article
L’inflation voit double
Au mois d’août, l’inflation frôlait les 3%. C’est déjà un record par rapport à ces quinze dernière années, mais au vu des constantes augmentations de prix subies ces derniers mois, cela paraît encore trop faible. Voilà pourquoi l’Université de Fribourg calcule désormais «l’indice de perception de l’inflation (IPP), autrement dit la façon dont le consommateur ressent les hausses de prix. Pour ce faire, elle se fonde toujours sur le fameux panier de la ménagère, mais pondère les résultats non pas en fonction des dépenses réelles, comme le fait la Confédération, mais selon la fréquence d’achat. Et là, pas de miracle: le consommateur a l’impression que la vie a augmenté deux fois plus que l’indiquent les moyennes, soit 6%.
Plus terre à terre, l’Office fédéral des statistiques met à disposition des internautes une calculatrice permettant de comparer l’inflation officielle à celle de leur ménage. En entrant ses dépenses mensuelles secteur par secteur, on peut rapidement mesurer la différence entre les statistiques et sa situation personnelle, graphiques à l’appui.
Découvrez la calculatrice individuelle du renchérissement
