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En cas d’arrêt de travail pour raisons médicales, les assureurs peuvent se montrer des plus inquisiteurs. Une lectrice fribourgeoise en a fait l’expérience au moment où des difficultés lors de sa grossesse l’ont...
Si l’assureur a un droit légitime de vérifier les demandes de remboursement pour, notamment, éviter les fraudes, les formules de consentement ne doivent pas être rédigées comme des chèques en blanc. Seules les données nécessaires à l’examen doivent pouvoir être récoltées, et pas par n’importe qui (lire aussi BàS 3/2010, «Données des patients à protéger»*).
Concrètement, l’assuré peut – plutôt que de refuser de signer – limiter les clauses qu’il estime excessives. Check-list.