
10 sprays au poivre: un garde du corps à glisser dans son sac à main
L’insécurité vous préoccupe? Trois experts ont évalué pour vous dix sprays d’autodéfense vendus dans le commerce. Quatre modèles ont obtenu l’appréciation globale «bon».
Insécurité. Le mot fait peur. Pour une femme qui rentre seule le soir, il peut prendre la forme d’une agression sauvage au détour d’une ruelle sombre. Bien sûr, il existe des cours d’autodéfense, mais il faudra des...
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Du poivre et des piments redoutables, mais…
Efficaces, les sprays d’autodéfense? «Oui!» répondent en chœur la police vaudoise et les trois experts des sociétés de sécurité que nous avons consultés. «Pour autant que l’on sache s’en servir et en étant conscient qu’il ne s’agit pas du moyen de défense absolu», tempèrent toutefois nos interlocuteurs. L’effet irritant ne se fait souvent sentir qu’après une vingtaine de secondes. De plus, certains individus y sont moins sensibles.
Du point de vue légal, il faut savoir que l’utilisation d’un spray en autodéfense doit respecter le principe de proportionnalité. Si vous aspergez un quidam pour un mot de travers, vous risquez de le payer fort cher devant un juge.
En Suisse, les sprays d’autodéfense sont libres d’achat et de port pour les personnes majeures. On en trouve en pharmacie ou en armurerie pour un prix allant d’une vingtaine à une septantaine de francs. Les modèles autorisés dans notre pays contiennent généralement de l’oleoresin capsicum (OC), une substance que l’on trouve dans le poivre et les piments. Par contre, n’achetez pas de spray à l’étranger. Ils sont souvent, en raison de leur contenu, interdits dans notre pays.
